Collection Escorte. Comment J’Ai Débuté Dans Le Métier. Début De La Saison Ii (5/8)

Dans la saison I nous avons vu comment une jeune fille de bonne famille accepte de se prosti pour réussir ses études sans à aucun moment penser aux conséquences.

Moi qui ai fini par céder à Louis pour toucher le fric qui m’a permis de survivre.
En passant par Pierre à qui ont a donné mon numéro de portable me précipitant dans les rapports tarifés, j’ai toujours gardé mon indépendance car les clients me sont utiles pour vivre décemment avant de réussir à intégrer l’ENA à Strasbourg et choisir ma carrière dans la fonction publique.
L’occasion m’est donnée d’aider une jeune étudiante en pharmacie qui a décidé ayant compris qu’elle est ma vie de franchir le pas sans les risques que j’ai pris moi-même à mes débuts
Je viens de frapper à la porte de la chambre 222, c’est Pierre qui nous ouvre.

- Bonjour les filles vous avez fait bonne route.
Anabella ta copine est bien jolie.
Bonjour Véronique, entrez, je vous présente Manuel mon ami.

Je connais Pierre même très bien, mais Manuel m’impressionne.
Il ressemble à un acteur que j’ai vu sur des affiches, mais comme mes études et mes soirées me laissent peu de temps, je suis incapable de lui mettre un nom.

- Anabella emmène ton amie dans la salle de bains pour vous préparer.
- Vous auriez pu émettre un fantasme sur une quelconque tenue, nous allons donc revenir dans la tenue que nous avions au moment de notre naissance.
- Vous deviez être de jolis bébés, à ce que je vois sous vos chemisiers.
Vous avez développé de beaux poumons depuis, je vais te les mordre Véronique, aimes-tu ?
- Oui.

Peut rassurer la copine, le son de sa voix chevrotante en atteste.
Je me dirige vers la salle d’eau et c’est moi qui tiens à la déshabiller.

- J’ai oublié de leur demander nos enveloppes, toi aussi.
- Non, je l’ai fait exprès, je voulais voir quand tu réagirais, décontracte-toi je suis là.


- Dois-je retourne leur demander avant de me déshabiller ?
- Sûrement, j’y compte bien.
Je t’ai dit que nous agirons seulement quand nous aurons vérifié que la somme convenue est rentrée dans nos sacs.
- Je vais les voir.

Elle ressort, je me déshabille puis je contrôle mon maquillage dans la glace.
J’ai une drôle d’impression, il me semble que Véronique met du temps à revenir, j’ouvre la porte, ce que je vois me laisse sans voix.
Ma copine est sur le lit entre les jambes de l’albatros, elle a sa bite dans sa bouche et sa main libre masturbe le client.
Pierre s’est déjà placé derrière elle, j’allais crier stop quand lui ayant écartée sa culotte il la plante jusqu’à ce que ses couilles viennent taper ses fesses, je m’approche.

- As-tu vérifié les enveloppes ?

Elle me les tend, avec sa main libre et me fait non de la tête.
J’ouvre la première 2 000 €, la deuxième là aussi 2 000 €.
Je pensais assister notre copine mais ma soirée m’est tout de même payée.
Ma copine voit son travail récompensé quand le garçon qu’elle suce lui remplir la bouche dans un grand râle.

- Pierre crois-tu qu’il faille déjà arroser la chatte de Véronique la nuit est loin d’être fini.
- Tu as raison Anabella.

La nouvelle pute se trouve libérée.

- Véronique vient dans la salle de bains, il faut que je te parle.
Messieurs attendez-nous quelques minutes, nous revenons nous occuper de vous.

Je referme la porte.

- J’ai fait des bêtises.
- Oui et non, dois-je commencer par le non ?
- Oui.
- Non, car en suçant l’albatros et en laissant Pierre te prendre dans la chatte sur le lit, tu m’as montré que tu acceptais notre condition et c’est positif sur le chemin que tu as choisi pour améliorer ta vie, mais tu as fait deux fautes graves.
La première, tu aurais dû contrôler nos enveloppes avant d’accepter de faire quoi que ce soit avec les garçons.

- J’ai eu peur de partir en courant et en mettant la bite de Manuel dans ma bouche, ça m’obligeait à rester.
- Et c’est là que tu fais ta deuxième erreur.
Quand Pierre est venue derrière toi et que tu as senti qu’il voulait te mettre sa bite dans la chatte as-tu regardé s’il s’était couvert.
- Oui, j’ai tourné la tête et j’ai vu la capote.
- Ok, mais cette capote c’est toi qui la prises dans ta valise là ou on les as mises et ou tu savais qu’avec elle tu étais bien protégé.
- Non, je pense que c’est lui qui l’avait avec lui.
- Et si elle était défectueuse, que se serait-il passé, si au moment où il avait déchargé du sperme soit entrée dans ton vagin ta vie aurait pu être foutue.
- Minces tu as raison, je suis pourtant sensibilisé à ces maladies dans mes études.

Aurélie, car pour moi elle est Aurélie et non Véronique est sur le point de pleurer.

- Reste coule, c’est pour cela que j’ai demandé à Pierre d’éviter de décharger, à partir de maintenant ouvre ta valise et prépare-toi.
Regarde ta mini est remonté autour de ta taille, elle va être toute froissée quand nous repartirons.
Une dernière chose, certes secondaire, il faut que tu évites de vider les couilles de tes clients trop vite.
Ils te payent 2 000 € pour la nuit, certains seront dans l’impossibilité de rebander et surtout de décharger une deuxième fois.
Nos clients sont certaines fois plus âgées que ces deux garçons bien que Pierre soit proche de la cinquantaine.
Fais-leur monter le plaisir graduellement pour miens le faire reposer.
Tu finiras en apothéose satisfaite du travail accompli.
Le client sera content d’avoir eu une professionnelle, refera de nouveau appel à toi et tu te payeras ta boutique plus rapidement.
- As-tu déjà eu de vieux clients, je crois que j’aurais du mal à les recevoir en moi ?
- Oui, bien sûr le plus vieux environ 70 ans.
Mais c’est une des rares fois que j’ai eu un orgasme tellement il m’a bien baisé.

Rien que d’y penser je mouille.
Ce jour-là moi aussi, j’ai tiqué quand il a ouvert la porte, mais depuis seul leur fric m’intéresse.
Je vois que tu prends ta valise et que tu as préparé tes capotes, c’est bien le métier entre.
Maintenant que tu es nue, on y retourne, l’albatros semble t’apprécier concentre-toi sur lui je m’occupe de Pierre.
- L’albatros ?
- Il a des membres si grands qu’ils me font penser à ces oiseaux de mer.

Elle éclate de rire et c’est deux femmes hilares qui pénètrent dans la chambre.

- On a cru que vous étiez en train de vous gouiner et que vous nous aviez abandonné.
Je vois que vous rigoler, on peut participer.
- Non, ce sont des histoires de filles, qui acceptent que je le suce ?

C’est Pierre qui se relève lui prend la main et vient s’asseoir sur le fauteuil, elle se place entre ses cuisses et prend en main sa verge encore flasque
J’en fais de même, c’est une bite dans la bouche mes mains posées sur les couilles de celui qui va me baiser que je vois ma coquine sucer Pierre.
Quand il bande assez, la verge bandée est prête à concrétiser sa nouvelle raison sociale.
Comme il est dit sur la carte que nous avons fait imprimer, elle stipule que nous sommes des masseuses sans préciser que ce sont des bites.

Son ancien amant devait être un sacré baiseur, car Aurélie semble très à l’aise avec cette verge et c’est rapidement elle qui a nettement l’initiative.
J’arrête de pomper l’albatros qui est prêt à me baiser, je l’arrête.

- Véronique change de bite, viens notre ami à souhaiter que tu t’empales sur lui.

Le garçon semble étonné, car il est resté muet même à mon oreille.
Aurélie saute des genoux de Pierre ou ses pieds reposaient et viens faire ce que je lui demande.
Au passage elle m’embrasse les yeux dans les yeux pleins d’amour.
Elle se met la bite dans la chatte et commence à monter et à descendre.

Je vois Pierre se relever et venir vers moi, d’un geste de la tête et du doigt, je lui montre où il doit aller la mettre.
Il comprend se place derrière la petite et se place à l’orée de sa rosette.
La petite salope se retourne, voit ce qui va lui arriver et se laisse prendre.

- Guénaelle tu es une salope, tu sais que je t’ai dit que j’ai quitté mon ex, car il voulait me voir prise par deux hommes et c’est ici que je fais la même chose, mais.

Cela restera un mais sans suite, car les deux sexes qui la taraudent lui font démarrer sa jouissance.
C’est rapidement elle qui s’empale d’un côté et pousse de l’autre pour les sentir fortement en elle.
J’ai moi-même eu quelquefois des clients qui étaient deux et je sais ce qu’elle ressent alors je veux ma part du gâteau puisqu’ils m’ont payé.
Pierre voit que je suis impatiente, comprends mon envie.
C’est en deux minutes, montre en main, que je prends la place de mon amie afin qu’à mon tour mes deux trous soient honorés me faisant jouir comme une chienne que je suis devenue à regarder Aurélie se faire prendre en double pénétration.

Toute une partie de la nuit, ils nous baisent et c’est dans nos bouches que nous terminons le travail.
Les clients satisfaits, il est une heure du matin quand nous les quittons.
Je vais à l’accueil voire le réceptionniste qui est à la place de celui qui m’a brifé sur le métier la première fois que je suis venue.

- Votre collègue est absent.
- Non, nous sommes plusieurs et c’est moi qui suis de poste de nuit.

Je lui décris celui qui me fait venir de temps en temps.

- Christian, il a démissionné, il vient d’être embauché dans le nouveau palace qui vient d’être rénové à Paris.
Vous êtes Anabella, il vous a décrite et il m’a dit que si vous veniez ou si je vous appelais, vous auriez un petit cadeau pour moi.
Il va vous rappeler dès qu’il sera en poste car il doit commencer dans son nouveau poste.
- Voici pour vous, nous continuons comme avec lui.
De plus voici la carte de mon amie qui est aussi bonne masseuse que moi.
Si vous avez besoin de quatre mains vous pouvez faire appel à nous.

Le billet et la carte disparaissent dans sa poche, quand nous sortons faisant rouler nos valises, nous montons dans le taxi qui nous attend, nous prenons le chemin de notre appartement, satisfaite de notre soirée…

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